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17/06/2017 - AUX 24 HEURES DU MANS, LA GUERRE DES PNEUS N'AURA PAS LIEU EN 2017...

Après plusieurs années d'expérimentation, le principe des puces RFID incluses dans les pneus a été validé par les deux manufacturiers et fiabilisé à l'aide de la FIA. Et ce sont les spectateurs qui en seront les premiers bénéficiaires

23/05/2017 - SNCF : tous les billets sur une appli unique - Jactiv (Inscription)

La SNCF va refonder son application mobile pour en faire " l'outil unique pour tous les voyages ". Fini les applis spécifiques TGV, Transilien ou Intercités... L'application doit permettre de doubler le nombre des utilisateurs d'ici à trois ans (20 millions de connexions par mois actuellement). À partir de septembre, il sera possible de s'identifier avec son adresse qui remplacera les codes et références. En 2018, on pourra enregistrer son billet sur la puce d'un smartphone et l'utiliser, même éteint, grâce à la technologie NFC sans contact. Il sera possible d'y enregistrer son abonnement et sa photo. Les 15 000 terminaux des contrôleurs devront être changés. Ce qui leur permettra de connaître l'historique des précédents voyages et de faire un geste commercial vis-à-vis d'un passager ayant subi un retard en lui donnant un bon pour un café à la voiture-bar, illustre la SNCF. Grâce à l'intelligence artificielle, l'application sera également adaptée en fonction des usages du voyageur. À proximité de son départ, le voyageur recevra des indications lui permettant de se rendre le plus rapidement à la gare. En lien avec les opérateurs, la SNCF promet également des couvertures en téléphonie mobile 3G et 4G le long des lignes grande vitesse. Après la LGV Lyon-Paris en 2016, Lille-Paris sera couverte en juin, Bordeaux-Paris et Strasbourg-Paris en juillet. Les extensions vers Marseille, Nice et Perpignan sont annoncées pour septembre, celle vers Rennes en décembre.

23/05/2017 - Analytics en point de vente : traquer n'est pas (toujours) tromper - Emarketing

Pour les enseignes, connaître le nombre, le parcours et le temps passé par les clients en magasin ou le taux de transformation selon le produit permet de repenser la configuration des espaces, l'organisation des équipes ou la mise en place des dispositifs promotionnels et marketing. Mais comment s'y retrouver dans la multitude de solutions proposée ? À l'analyse vidéo se sont ainsi ajoutées les bornes wi-fi auxquelles les smartphones tentent de se connecter. ' 70 % des utilisateurs mobiles ont leur wi-fi ouvert. Nous récupérons et rendons anonyme les adresses MAC des mobiles et avons développé un algorithme pour distinguer les passants de ceux qui entrent en magasin : le wi-fi a une précision d'une dizaine de mètres, mais ne s'arrête pas à la porte', explique Denis Tanneux, dg de Relaymark , une solution qui s'est spécialisée dans les franchises et permet par exemple à ses clients de mesurer l'impact de la présence lors d'un salon sur les visites dans les concessions. 'Le wi-fi est déployé en masse mais ne permet pas, dans certains cas, de repérer avec précision un client, par exemple dans la file en caisse, où la vidéo sera plus utile', note Mathieu François, responsable du retail chez Fujitsu dont la plateforme Retail Engagement Analytics centralise les données issues du wi-fi, de la vidéo, du Bluetooth via des beacons et peut-être demain, des puces RFID placées sur les produits ou les paniers. Des données qui permettent, par exemple à une célèbre enseigne textile, de faire de l'A/B testing pour l'implantation de ses accessoires en magasin. Au-delà de la gestion du flux, l'enjeu est de personnaliser l'expérience en magasin, ou prolonger celle-ci. Reste à inciter le client à s'identifier, grâce au mobile et en proposant par exemple des services. Relaymark offre ainsi des réductions, des essais gratuits ou encore l'accès au compte fidélité directement sur le portail wi-fi de l'enseigne, en échange d'un e-mail ou d'un social login. D'autres vont plus loin dans le ciblage : Ezeeworld via sa plateforme Neerby , offre, en plus du tracking classique on line, le suivi des données mobiles in-store via des virtual beacons, des zones de réveils applicatifs qui permettent d'adresser un utilisateur mobile sans utiliser le Bluetooth. Depuis cette année, la solution utilise aussi la géolocalisation pour suivre le parcours du client avant et après sa visite, permettant de savoir qui va chez la concurrence, d'enrichir le CRM de nouvelles données comportementales et d'adresser des publicités mobiles plus pertinentes. ' Pour La Poste, Neerby peut envoyer une publicité pour l'affranchissement en ligne à quelqu'un venu acheter des timbres ou un rappel à un passant dont le colis est en attente, tout en prévenant un employé de l'imminence de son arrivée ', explique Patrick Chatanay, président d'Ezeeworld. Mais le mobile ne fait pas tout : ' Il y a déjà beaucoup de pression marketing sur le push mobile, ainsi qu'une crainte d'apparaître comme un Big Brother ', avance Mathieu François. Fujitsu mise donc aussi sur les écrans en magasin ou les étiquettes connectées pour afficher en temps réel des promotions adaptées aux clients à proximité. 1- Le wi-fiIvizone identifie les adresses MAC des terminaux passant à proximité des bornes wi-fi, tout en cryptant ces adresses afin de respecter l'anonymat imposé par la loi. La collecte se fait également via une action du visiteur, un social login, un clic sur un lien dans un e-mail ou un SMS, ou encore, le passage d'une carte de fidélité pour accéder au wi-fi. Idem chez Retency, dont le boîtier intègre également la vidéo, la géolocalisation GPS mais aussi la radiofréquence et les puces RFID pour alimenter le CRM d'enseignes comme Marionnaud ou Leroy Merlin et diffuser des promotions in-store en temps réel et en lien avec les profils des clients aux alentours.2- Les ultrasonsStimshop traque également les mobiles à proximité mais ne s'encombre pas de savoir si le wi-fi ou le Bluetooth de l'appareil est activé. Grâce à des ultrasons diffusés directement via la sonorisation du magasin, son système opère même sans connexion et peut adresser 100 % des téléphones, pour peu qu'ils disposent d'une application compatible. Sa technologie Stimcom permet de transférer des données grâce aux ultrasons, mais ces derniers doivent être associés à des beacons pour une plus grande précision dans la détection.3- La vidéoImplantés sur le système de surveillance, les capteurs 3D de DiGEiZ analysent le trafic et le parcours en magasin avec une précision du demi-mètre. Microsoft va plus loin en proposant de la reconnaissance faciale. Realtime Crowd Insights indique la fréquentation en temps réel du magasin, reconnaît l'âge, le genre et les émotions d'un client, ainsi que s'il est déjà venu. Ces données permettent d'adresser des offres personnalisées, tandis qu'un vendeur pourra aborder le client en tenant compte au préalable de son état d'esprit.4- Les mobiliers intelligentsOcci distingue la direction des signaux wi-fi et Bluetooth pour suivre les déplacements d'un client jusqu'en caisse et peut l'identifier s'il passe sa carte fidélité. Mais pour s'affranchir du mobile, Occi a eu l'idée de connecter les chariots et les paniers. Une solution actuellement en test dans un hypermarché Auchan. De leur côté, les Rémois d'Indigo-Media misent sur des linéaires connectés et des têtes de gondole interactives, qui mêlent NFC et beacons pour mesurer le temps passé par un client en rayon, la fréquentation de ce dernier ou encore les interactions générées par tel ou tel produit. 5- L'intelligence artificielleCollecter et centraliser les données issues des parcours des clients en magasin, c'est bien. Reste à les faire parler. Littéralement: le spécialiste indien du retail analytics Manthan développe Maya, une IA conversationnelle capable de relier de nombreuses données: impact d'un dispositif marketing sur les ventes, produits achetés le plus souvent ensemble... De quoi démocratiser l'utilisation d'outils analytics au sein des équipes. Enfin, Microsoft utilise la reconnaissance faciale couplée à Mall Kiosk pour faire de la suggestion de produits en temps réel.

22/05/2017 - Faciliter la lecture de lots d'animaux en mouvement grâce à la technologie UHF ?

22 mai 2017 Faciliter la lecture de lots d'animaux en mouvement grâce à la technologie UHF ? RFID, Compte-rendu des essais 2016 Faciliter la lecture de lots d'animaux en mouvement grâce à la technologie UHF ? En 2016, l'Institut de l'Elevage et les fermes ovines du CIIRPO, et des LPA de Saint-Affrique et de Carmejane ont expérimenté l'identification électronique Ultra Haute Fréquence (UHF). Cette technologie en pleine expansion dans de nombreux secteurs a été testée pour la première fois en France sur des ovins. Les essais visaient à évaluer l'intérêt sur des animaux, et notamment la capacité de l'UHF à lire facilement des lots en mouvement. Les premiers résultats sont prometteurs. Contexte L'identification électronique obligatoire depuis 2010 en ovins-caprins est une technologie (basse-fréquence) qui ne permet pas de lire simultanément plusieurs animaux. En termes techniques, la RFID ISO basse-fréquence ne gère pas l'anticollision. Pour lire des animaux en mouvement, elle contraint donc à les faire circuler dans des couloirs individuels pour les lire un à un. Sur des lots importants, l'effet entonnoir génère des ralentissements et augmente le temps de travail. Grâce à la gestion de l'anticollision et de plus grandes distances de lecture, l'UHF permet en théorie une lecture plus simple et plus rapide. Est-ce réellement le cas sur des lots d'ovins en mouvement ? Quelles sont les conditions nécessaires à la lecture UHF ? La lecture individuelle reste-t-elle réalisable ? Par ailleurs, les ondes UHF sont arrêtées par les milieux liquides. Dans des conditions de forte densité, les animaux eux-mêmes ne risquent-ils pas d'empêcher la lecture par des phénomènes masquage les uns par rapport aux autres ? Ce sont les questions auxquelles les essais conduits en 2016 ont apporté de premiers éléments de réponse. Le matériel utilisé Le repère auriculaire utilisé est une barrette de Roxan ID contenant une puce UHF au format EPC-Gen2, 96 bits (ISO 18000-6C), [860-960] Mhz. Le lecteur(modèle Speedway de Impinj) fourni par la société Page Up est couramment utilisé dans les secteurs du retail, de l'industrie, de la santé mais n'est pas un matériel conçu pour l'identification animale. Il peut être connecté de 1 à 4 antennes (Mti de 30x30 cm) selon les configurations d'essais. Le pilotage du lecteur et la récupération des données étaient assurés au moyen d'une application Android sur une tablette connectée en Bluetooth au lecteur. En collaboration avec : Réalisé avec le soutien financier du ministère de l'agriculture (DGAL) Sébastien Duroy (Institut de l'Elevage), Jacques Holtz ), Pierre-Guillaume Grisot (Institut de l'Elevage), Denis Gautier (Institut de l'Elevage)

21/05/2017 - Au Fût et à mesure Nantes : ouverture imminente d'un nouveau bar à bière au coeur de la ville

Les Nantais amateurs de bières son impatients de découvrir le tout nouvel établissement Au Fût et à mesure qui s'apprête à ouvrir ses portes dans la rue du Pré-Nian, au coeur du Nantes commerçant. Plus que quelques jours à patienter pour, dès ...

19/05/2017 - IA, NFC et Connect : trois chantiers de la SNCF pour un parcours client 'sans couture'

900 millions d'euros. C'est l'enveloppe que la SNCF va débloquer au cours des trois prochaines années pour mener à bien la troisième étape de sa transformation digitale, celle de l'industrialisation. Ce nouveau plan s'articulera autour de trois piliers : l'IoT, l'accompagnement des collaborateurs et le développement de nouveaux services pour fluidifier le parcours des usagers. Ce dernier axe est à l'origine d'une batterie de chantiers. Zoom les trois principaux. Rendre l'app SNCF autoapprenante L'application mobile SNCF a été téléchargée 6 millions de fois. Elle compte 2 millions d'utilisateurs uniques au quotidien. Tous les 15 jours, de nouvelles fonctionnalités sont ajoutées pour répondre aux besoins des clients. Ces mises à jour sont, systématiquement, co-construites via des méthodes de design thinking et un travail avec les bêta-testeurs. C'est dans ce contexte, que les équipes ont souhaité rendre l'application mobile autoapprenante, avec des algorithmes d'intelligence artificielle. 'L'idée est de simplifier l'application en intégrant des automatismes', explique Agnès Chiroux, chef de projet référent. 'Si, par exemple, un utilisateur se rend tous les mardis au club de gym, l'app va le détecter et proposer automatiquement, au bon moment, le meilleur itinéraire pour y aller', détaille-t-elle. La SNCF ne se limite pas aux usager des trains grandes lignes, elle a aussi travaillé sur des algorithmes d'intelligence artificielle pour la conception d'un chatbot à destination des usagers du transilien. Faire du smartphone un titre de transport universel avec le NFC La SNCF mise aussi sur le NFC pour fluidifier le parcours client, de bout en bout, quel que soit le type de transport utilisé, d'un geste fluide. Elle souhaite ainsi que les usagers puissent utiliser leur smartphone comme titre de transport, même lorsque celui-ci est éteint ou déchargé, et lorsqu'il n'y a pas de réseau. Un moyen, à terme, pour le groupe d'augmenter le nombre de voyages et le taux d'utilisation de son réseau. Pour mener à bien ce projet, la SNCF travaille avec Gemalto et Orange, mais aussi avec la RATP, comme premier partenaire pour rendre le système universel. Le développement technique du projet a commencé. Le déploiement du service, lui, est prévu pour 2018. Créer un log unique par client Autre chantier digital orienté client : le projet SNCF Connect. Celui-ci consiste à bâtir, grâce au cloud et aux données, une vision à 360 degrés du client. 'D'un numéro de voyage, nous souhaitons qu'un client corresponde à un nom, à un prénom et à un historique', explique Florence Parly, directrice générale de SNCF Voyageurs. Avec ce changement de modèle, les clients pourront se connecter à une palette de services différents en utilisant un compte unique. La promesse ? Une connexion simplifiée, des formulaires pré-remplis... Bref des minutes gagnées. Sur cette base, la SNCF va aussi développer un nouvel outil pour son personnel en gare et à bord des trains. Cosmo, c'est son nom, doit permettre aux contrôleurs de se dégager du temps pour proposer plus de services personnalisés aux voyageurs selon leurs habitudes et profil, au détriment des simples opérations de contrôle. Juliette Raynal@Julietteraynal

18/05/2017 - La SNCF innove pour simplifier la vie de ses usagers - BFMTV.COM

Une application mobile unique 'pour tous les voyages', un seul compte client en ligne comme en gare, des billets stockés dans les smartphones même éteints... La SNCF multiplie les innovations. La compagnie ferroviaire a présenté ce jeudi ses prochains projets censés 'simplifier' et 'fluidifier' les usages des voyageurs. Parmi les 'huit projets phares' sur les rails, la refonte de l'application mobile SNCF a pour but de 'doubler le nombre d'utilisateurs d'ici trois ans', indique dans un communiqué l'entreprise publique, qui revendique à ce jour 6 millions de téléchargements et 20 millions de connexions par mois. Une application 'personnalisée' Conçue à l'origine comme un 'calculateur d'itinéraire multimodal', elle va devenir 'à partir de septembre (...) l'outil unique pour tous les voyages', a déclaré à l'AFP le directeur des systèmes d'information du groupe, Benoit Tiers. Exit donc les applications spécifiques aux TGV, Transilien et Intercités. 'On est en train de simplifier', a-t-il ajouté. Cette mise à jour majeure sera aussi orientée vers la 'personnalisation en fonction des habitudes de l'utilisateur', avec une ergonomie adaptée et une dose d'intelligence artificielle. En septembre également, chaque voyageur pourra s'identifier avec son adresse mail, qui remplacera les multiples codes et références actuellement demandées en gare, en boutique, sur les sites internet et les applications de la SNCF. La NFC début 2018 Dans un second temps, début 2018, l'application SNCF intégrera la technologie de communication sans contact (NFC), qui permettra d'enregistrer les billets sur la puce d'un smartphone compatible pour 'l'utiliser comme titre de transport, même éteint, avec la même rapidité qu'un pass Navigo', selon Benoît Tiers. 'On pourra aussi enregistrer son abonnement avec sa photo', a-t-il poursuivi, affirmant que l'innovation allait 'fluidifier et simplifier le voyage', notamment lors de la validation et du contrôle. La SNCF va cependant devoir remplacer les 15.000 terminaux de ses contrôleurs par un nouvel appareil, compatible avec la technologie NFC et connectée à l'application mobile, qui 'va nous permettre d'améliorer la lutte contre la fraude', a-t-il assuré. Par ailleurs, le déploiement de la téléphonie mobile le long du réseau à grande vitesse suit le calendrier prévu, affirme l'entreprise publique: après Paris-Lyon en 2016, Paris-Lille sera couverte en 3G/4G au mois de juin, puis les lignes Paris-Bordeaux et Paris-Strasbourg en juillet. L'extension jusqu'à Marseille, Nice et Perpignan est prévue pour septembre, celle vers Rennes en décembre. 'Il y a un gros travail qui est fait entre nos équipes, les opérateurs et l'Arcep', le régulateur des télécoms, a souligné Benoît Tiers.

15/05/2017 - Seringues, compresses, bistouris : des déchets dangereux à traiter ... - Actu-Environnement.com

Environ 170.000 tonnes de d?chets ? risques infectieux (Dasri) sont produits chaque ann?e. Quatre-vingt-dix pourcents proviennent des ?tablissements de sant?, le reste des professionnels de sant? en exercice lib?ral et des personnes en autom?dication, gisements plus diffus. Incin?ration des d?chets Concernant les protocoles dans les h?pitaux ou les cliniques, le tri se r?alise ? la source dans des emballages s?curis?s. Par exemple, tous les objets coupants ou pointus sont d?pos?s dans une boite en plastique dur. D?s que celle-ci est remplie et ferm?e, elle est dat?e et aussit?t dirig?e vers des bacs sp?cifiques en vue d'une collecte. La s?curit? est de mise pour le personnel soignant et aussi pour les ripeurs qui collectent les d?chets. Ces bacs sont ensuite dirig?s vers des incin?rateurs particuliers, homologu?s pour les d?chets dangereux. Le centre de valorisation ?nerg?tique bas? ? Douchy-les-Mines (Nord) est ?quip? d'une toute nouvelle cha?ne de traitement automatis?e qui permet de r?pondre aux besoins de 230 ?tablissements hospitaliers et de soins soit 6.000 tonnes de d?chets par an. Gr?ce ? l'implantation de puces ?lectroniques ? RFID (radio frequency identification) - ?sur les bacs de collecte, la tra?abilit? est am?lior?e, ce qui rassure les producteurs de d?chets qui en sont responsables jusqu'? leur traitement (voir le reportage vid?o). Selon le Siaved, le syndicat qui g?re ce centre, de nombreuses informations sont accessibles gr?ce ? cette puce?: 'immatriculation du camion, nom du collecteur et du producteur de d?chets, date, horaires associ?s et toutes les op?rations relatives aux bacs?: pes?e, chargement sur cha?ne, vidange, d?chargement, sortie du site'. Les bacs vid?s de leur contenu sont ensuite d?sinfect?s. 'Le site ne produit pas d'eau us?e, on est sur un processus de recyclage qui permet de ne pas avoir de rejets aqueux, l'eau est r?utilis?e sans rejet dans le milieu naturel', pr?cise F?r?ol Mazard, directeur r?gional Nord chez Tiru, groupe EDF. Mais les capacit?s de traitement en France diff?rent d'une r?gion ? l'autre, certaines r?gions sont en sous-capacit?. Du coup, environ 10% des Dasri voyagent d'une r?gion ? l'autre. Plus les distances sont importantes, plus les risques de s?curit? (sant? et environnement) et les co?ts augmentent. Un pr?traitement sur site possible La clinique des Minimes, ? Toulouse (Haute-Garonne), a fait le choix du pr?traitement. Elle accueille environ 150 patients et produit pr?s de 4.000 kg de Dasri par an. Le protocole de tri reste le m?me avec des emballages s?curis?s notamment pour les objets piquants ou tranchants, sauf qu'? la fin il n'y a pas de bacs mais des cartons. Une fois remplis, ils sont introduits dans une machine qui va broyer et d?sinfecter le tout (voir le reportage vid?o). Ainsi, ces d?chets pourront ?tre jet?s dans la poubelle des ordures m?nag?res. Le traitement 'permet de neutraliser les risques biologiques ? la source, en n'utilisant que de la vapeur d'eau... ?a ?vite ainsi le transport de mati?res dangereuses. Il faut aussi penser que dans de nombreux pays, il n'y a pas les infrastructures pour traiter ce type de d?chets et les incin?rateurs ne respectent pas les m?mes normes qu'en France', pr?cise Miquel Lozano, pr?sident de Tesalys, une soci?t? qui vend ces machines de pr?traitement un peu partout dans le monde. En France aussi, ce type de pratique ?volue puisque selon les derniers chiffres de l'Ademe, 19% des Dasri seraient pr?trait?s. D?chets d'activit?s ? risques infectieux?: les cahiers des charges de la fili?re REP publi?s (article paru le 29/09/2016) Les deux arr?t?s relatifs ? la fili?re de responsabilit? ?largie des producteurs (REP) de d?chets d'activit?s ? risques infectieux (Dasri) des patients en auto-traitement sont parus, avec leur cahi... Lire la newsDasri : le pr?traitement gagne du terrain (article paru le 02/07/2013) Le pr?traitement par d?sinfection des d?chets d'activit? de soin ? risque infectieux progresse en France, m?me s'il reste minoritaire. Cette solution de traitement est pourtant plus flexible que l'incin?ration directe, pour un co?t ?quivalent. Lire la newsLe pr?traitement des d?chets ? risque infectieux soumis ? de nouvelles obligations (article paru le 29/11/2016) Un d?cret, publi? le 26 novembre au Journal officiel, ?tend la d?finition des d?chets de soins ? risques infectieux (Dasri) et assimil?s aux d?chets infectieux issus des activit?s de chirurgie esth?tique et de tatouage, ainsi qu'? ceux issus des e... Lire la news Article publi? le 15 mai 2017

20/04/2017 - IoT et ses implications pour les sociétés de services de l'industrie 4.0 ?

L'Internet of Things (IoT), les technologies machine à machine (M2M) et le cloud computing suscitent une évolution dans l'industrie manufacturière, et les mots clés pour décrire cette fusion des technologies et des principes commerciaux sont 'Industrie...

20/04/2017 - La chaîne Undiz marque l'innovation à la culotte

La marque de sous-vêtements Undiz, appartenant au groupe Etam, explore le concept du magasin "phygital", à la fois physique et digital. L'idée: offrir un parcours d'achat "sans coutures" à une clientèle jeune et habituée aux codes du e-commerce. Ce qui implique aussi des innovations logistiques.

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Initié par le Ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, le Centre National de Référence RFID (CNRFID) favorise le déploiement de la technologie RFID Radio Frequency IDentification. La RFID est une technologie d'identifi cation automatique par radiofréquence offrant des potentiels d'applications dans tous les secteurs d'activité (commerce, santé, aéronautique, transports…). Les tags RFID actifs et les tags RFID passifs existent sous différentes formes : étiquettes RFID, badges RFID, cartes RFID… Ces tags RFID sont généralement associés à des lecteurs RFID connectés au système d'information. Les fréquences RFID utilisées sont la RFID LF (125 et 134,2 kHz), la RFID HF (13,56 MHz), la RFID UHF (860 à 960 MHz). Pour la RFID HF, les principes physiques et applicatifs sont identiques à ceux de la NFC (Near Field Communication). Associées à des réseaux de capteurs, ces technologies RFID sont à la base des futures applications de l'Internet des Objets (IoT).